Simulation gratuite CRIC-CISR

  • 50 questions au format de l’examen menant à la spécialisation, sans frais ni engagement
  • Des mises en situation à tronc partagé : un même cas sert à plusieurs questions successives, comme à l’examen
  • Chronomètre de 63 minutes, le rythme de l’examen réel : 190 questions en 4 heures
  • Correction et explication sourcée dès la réponse

Faites-la sur ordinateur plutôt que sur téléphone : les mises en situation se lisent mieux sur grand écran.

Vérifiée le 23 septembre 2026. Politique de correction.

Le seuil de 70 % affiché ici est le nôtre, pas celui du Collège. Nous retenons 70 % comme repère d’entraînement exigeant. À l’examen, 10 des 190 questions ne sont pas notées ; ici, toutes les questions sont corrigées. Source : page de l’examen menant à la spécialisation du Collège, relevée le 23 septembre 2026.

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50 questions au format de l’examen menant à la spécialisation CRIC-CISR, dont des mises en situation à tronc partagé, comme à l’examen. Chronomètre de 63 minutes, le rythme de l’examen réel.

1 / 50

Pour évaluer les chances d’un contrôle judiciaire contre une décision de la Commission, une CRIC s’appuie sur une grille d’analyse de la norme de contrôle antérieure à 2019. Un confrère lui conseille de vérifier l’arrêt de référence actuel.

Quel arrêt de la Cour suprême fixe aujourd’hui ce cadre d’analyse ?

2 / 50

Une CRIC détient la catégorie de permis lui permettant d’exercer devant la Commission. Son associé, titulaire de permis mais sans cette catégorie, propose de préparer les observations écrites d’un dossier d’appel pour alléger sa charge.

Que devrait répondre la CRIC à cette proposition ?

3 / 50

Une CRIC fait appel à une personne qui lui présente des clients potentiels et l’assiste dans la collecte des documents, en échange d’une rémunération. Elle veut régulariser cette collaboration.

Quelles démarches le cadre des compétences impose-t-il avant de saisir la Commission ?

4 / 50

Une CRIC fixe ses honoraires pour un dossier devant la Commission en tenant compte de la solvabilité apparente du client plutôt que du travail prévisible, estimant que le marché le permet.

Quelle exigence cette approche méconnaît-elle ?

5 / 50

Une CRIC travaille avec un agent inscrit, établi à l’étranger, qui lui adresse des clients ayant des affaires devant la Commission. L’inscription de l’agent date de plus d’un an.

Que prévoit le règlement du Collège pour maintenir cette inscription ?

6 / 50

Une CRIC veut transmettre des documents à une section de la Commission par un moyen électronique qui n’est pas déjà autorisé par les règles de cette section. Elle cherche la démarche à suivre.

Que doit-elle faire au préalable ?

7 / 50

La demande d’examen des risques avant renvoi d’une cliente, déboutée de l’asile par la Commission, a été rejetée, et la mesure de renvoi est exécutoire. Son pays vient de basculer dans un conflit armé touchant toute la population civile. Sa CRIC cherche une solution.

Quelle démarche est la plus appropriée ?

8 / 50

Un résident permanent est interdit de territoire pour grande criminalité. Son CRIC compare deux effets possibles de cette interdiction : la fermeture de l’appel devant la Section d’appel de l’immigration et l’irrecevabilité d’une éventuelle demande d’asile.

Quels seuils de peine commandent respectivement ces deux effets ?

9 / 50

La Section d’appel de l’immigration rejette l’appel d’un résident permanent frappé d’une mesure d’exclusion pour fausses déclarations. La mesure est exécutée. Deux ans plus tard, il souhaite revenir au Canada pour une visite.

Que prévoit le Règlement quant à son retour ?

10 / 50

La Section d’appel de l’immigration rejette l’appel d’un client. Autorisée, sa demande de contrôle judiciaire est ensuite rejetée par la Cour fédérale. Le client veut porter l’affaire devant la Cour d’appel fédérale.

À quelle condition cet appel est-il possible ?

11 / 50

Une cliente résidente permanente se voit opposer un constat de manquement à l’obligation de résidence par un agent d’un bureau des visas à l’étranger. Sa CRIC examine les recours qui s’offrent à elle.

Quel recours la Loi lui ouvre-t-elle ?

12 / 50

La Section d’appel de l’immigration fait droit à l’appel d’un client et conclut que la décision attaquée était erronée en droit. Le client demande à sa CRIC ce qui se passe désormais pour son dossier.

Quelles suites la Loi prévoit-elle ?

13 / 50

Une cliente dont l’appel de parrainage est pendant devant la Section d’appel de l’immigration veut savoir si son dossier a des chances d’aboutir, alors que le lien de parenté invoqué repose sur un document contesté.

Comment la CRIC devrait-elle aborder cette conversation ?

14 / 50

La demande d’asile d’une cliente est rejetée le 3 du mois. La Section de la protection des réfugiés transmet ses motifs écrits le 12. La cliente les reçoit le 15. La CRIC prépare l’avis d’appel à la Section d’appel des réfugiés.

À partir de quelle date le délai pour interjeter appel commence-t-il à courir ?

15 / 50

Une CRIC habituée à la Section de l’immigration veut se retirer d’un appel devant la Section d’appel des réfugiés. Aucune date n’est fixée. Elle transmet sa demande écrite au client et au ministre, puis à la Section, avec la preuve de transmission.

À quel moment cesse-t-elle d’être conseil inscrit au dossier ?

16 / 50

De retour de congé, une CRIC relève trois tâches : un avis d’appel à la Section d’appel des réfugiés dont le délai expire après-demain, la demande d’un ancien client qui a réclamé hier ses documents originaux et une demande pour considérations d’ordre humanitaire sans échéance.

Par quelle tâche devrait-elle commencer ?

17 / 50

Une CRIC représente trois clients devant des sections différentes de la CISR. Chacun souhaite changer la langue de sa procédure, dont la date est déjà fixée. La CRIC vérifie le préavis exigé par chaque section.

Quel préavis s’applique respectivement à la SPR, à la SAR et à la SAI ?

18 / 50

Une CRIC suit deux dossiers en appel devant la Section d’appel des réfugiés. Dans le premier, le ministre constate une irrecevabilité fondée sur une demande d’asile antérieure faite dans un autre pays. Dans le second, l’irrecevabilité tient à un rejet antérieur par la Commission.

Lequel de ces avis met fin à l’appel devant la Section ?

19 / 50

En préparant l’appel d’une demandeuse d’asile devant la Section d’appel des réfugiés, une CRIC écoute le récit des violences qu’elle a subies. Émue, la CRIC lui confie ses propres épreuves familiales et poursuit l’entretien en pleurant avec elle.

Quelle attente du cadre des compétences cette conduite méconnaît-elle ?

20 / 50

Une CRIC n’a pu mettre l’appel en état dans le délai prévu, faute d’avoir obtenu à temps la transcription de l’audience tenue devant la Section de la protection des réfugiés.

Quel pouvoir la Loi confère-t-elle à la Section dans ce cas ?

21 / 50

Au cours d’une enquête devant la Section de l’immigration, le ministre annonce qu’il souhaite retirer sa demande. La Section a déjà accepté le témoignage d’un agent et deux rapports au fond. La CRIC du client s’interroge sur la forme de ce retrait.

Comment le ministre doit-il procéder ?

22 / 50

Devant la Section de l’immigration, le ministre demande le maintien en détention d’un client déclaré coupable au Canada de trafic, au sens de l’article 5 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances. La CRIC prépare sa réponse.

À quel motif de détention ce fait se rattache-t-il ?

23 / 50

Une CRIC est retenue pour un client dont le contrôle des motifs de détention approche. Elle n’a encore aucun document et se demande ce que le ministre doit fournir à la Section de l’immigration et à son client.

Que le ministre doit-il transmettre dans ce contexte ?

24 / 50

Une CRIC constate que le ministre n’a transmis aucun élément nouveau depuis le contrôle précédent des motifs de détention de son client, alors que la détention se prolonge. Elle prépare ses observations pour la prochaine comparution.

Quel argument le Règlement lui permet-il de soulever ?

25 / 50

Un CRIC met fin à son mandat dans un dossier de contrôle des motifs de détention. Le client lui réclame ses pièces d’identité originales et un état des sommes versées. Le CRIC organise la clôture du dossier.

Dans quel délai ces obligations envers le client de la Section doivent-elles être remplies ?

26 / 50

Une CRIC demande le report d’une enquête devant la Section de l’immigration, dont la date avait été fixée après consultation de son cabinet. Elle invoque un empêchement survenu la semaine précédente.

Que la Section examinera-t-elle en priorité dans ce cas ?

27 / 50

Détenu depuis dix mois en vue de son renvoi, un client refuse de coopérer pour confirmer son identité auprès de son pays, ce qui retarde le renvoi. Sa CRIC prépare le contrôle des motifs de détention devant la Section de l’immigration et compte plaider l’absence de perspective de renvoi.

Quel problème la CRIC doit-elle anticiper ?

28 / 50

Une CRIC rédige une demande fondée sur des considérations d’ordre humanitaire pour un client dont la demande d’asile a été rejetée. Elle envisage de reprendre l’argumentaire déposé devant la Section de la protection des réfugiés.

Que doit-elle savoir de cette approche ?

29 / 50

Lors de l’entrevue de recevabilité, avant tout déféré à la Section de la protection des réfugiés, un client refuse de répondre aux questions de l’agent sur ses séjours antérieurs dans un autre pays, sur le conseil d’un proche.

Que devrait lui expliquer sa CRIC ?

30 / 50

La Section de la protection des réfugiés a fait droit, par une décision devenue définitive, à la demande du ministre constatant la perte de l’asile d’une personne protégée. Celle-ci est un étranger, sans statut de résident permanent.

Quel effet cette décision produit-elle selon la LIPR ?

31 / 50

Une cliente reçoit une lettre de la Section de la protection des réfugiés annonçant la fin des procédures pour irrecevabilité. Elle demande à sa CRIC qui a pris cette décision et auprès de qui la contester.

Qui constate l’irrecevabilité dans ce mécanisme ?

32 / 50

Une CRIC transmet à la Section de la protection des réfugiés une copie d’un document qu’elle a aussi envoyé au conseil du ministre. Elle prépare l’envoi destiné à la Section.

Que doit accompagner la copie transmise à la Section ?

33 / 50

Un demandeur d’asile explique à sa CRIC qu’il a fui sans passeport ni acte de naissance et qu’il ne pourra rien produire pour établir son identité devant la Section de la protection des réfugiés. Il propose de ne rien dire à ce sujet.

Que prévoient les règles de la Section ?

34 / 50

Une CRIC a invoqué une décision à caractère persuasif devant la Section de la protection des réfugiés. Le commissaire rejette la demande d’asile sans mentionner cette décision, et la CRIC envisage d’en faire un moyen d’appel.

Quelle faiblesse ce moyen présente-t-il ?

35 / 50

Le désistement de la demande d’asile d’un client a été prononcé par la Section de la protection des réfugiés. Il a saisi la Cour fédérale, qui n’a pas encore statué. Sa nouvelle CRIC envisage une demande de réouverture.

Cette demande est-elle encore possible ?

36 / 50

Un demandeur d’asile dont le formulaire doit être déposé à la Section de la protection des réfugiés dans trois jours retient une CRIC, qui commence le jour même. Le règlement du Collège tolère la remise du contrat jusqu’à dix jours civils après le début du travail.

Quelle règle la CRIC doit-elle suivre ?

37 / 50

Un représentant désigné est nommé pour une cliente comparaissant devant la Section de la protection des réfugiés. Le CRIC se demande si cette nomination répond aussi au besoin de mesures d’adaptation d’ordre procédural.

Quel rapport ces deux dispositifs entretiennent-ils ?

38 / 50

Une demandeuse d’asile n’a jamais porté plainte contre son mari violent, policier dans sa région. Dans sa communauté, dénoncer un conjoint est vu comme une trahison. Le commissaire de la Section de la protection des réfugiés s’interroge sur cette absence de démarche.

Que devrait faire valoir la CRIC ?

39 / 50

Une CRIC prépare l’audience d’un demandeur d’asile devant la Section de la protection des réfugiés. Pour les rencontres préparatoires, elle envisage de retenir un interprète issu de la même communauté restreinte que son client, établie dans sa ville.

Quelle précaution s’impose ?

40 / 50

Un demandeur d’asile, dont la demande devant la Section de la protection des réfugiés repose sur son orientation sexuelle, n’a jamais fréquenté d’organisme ni d’événement LGBTIQ2, ni dans son pays ni au Canada. Il craint que cela nuise à sa crédibilité.

Que prévoient les Directives numéro 9 ?

41 / 50

Une CRIC rédige des observations écrites à la Section de la protection des réfugiés. Elle hésite entre un texte dense truffé de renvois et un texte plus court qui expose le raisonnement étape par étape.

Que le cadre des compétences privilégie-t-il ?

42 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC représente, au contrôle des motifs de détention devant la Section de l’immigration, un étranger détenu depuis quatorze mois en vue de son renvoi. Le ministre invoque le danger pour le public et le risque de fuite. Malgré les demandes répétées de l’ASFC depuis un an, le pays de renvoi n’a délivré aucun titre de voyage.

Quel argument la CRIC devrait-elle mettre de l’avant ?

43 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC représente, au contrôle des motifs de détention devant la Section de l’immigration, un étranger détenu depuis quatorze mois en vue de son renvoi. Le ministre invoque le danger pour le public et le risque de fuite. Le ministre s’appuie sur des condamnations vieilles de huit ans et ne présente aucune preuve plus récente.

Sur quoi la CRIC peut-elle insister au sujet du danger allégué ?

44 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC représente, au contrôle des motifs de détention devant la Section de l’immigration, un étranger détenu depuis quatorze mois en vue de son renvoi. Le ministre invoque le danger pour le public et le risque de fuite. Sa sœur, présente à l’audience, se propose comme caution. Le ministre s’y oppose sur la foi d’une entrevue que l’ASFC a menée hors audience.

Comment la CRIC devrait-elle réagir à cette objection ?

45 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC reprend en cours de route l’appel d’un client devant la Section d’appel des réfugiés. Le client a congédié son ancien conseil, et une audience au titre du paragraphe 110(6) de la Loi est déjà fixée. Le client n’a encore fait aucune démarche pour révoquer son ancien conseil.

À quel moment l’ancien conseil cessera-t-il d’être inscrit au dossier ?

46 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC reprend en cours de route l’appel d’un client devant la Section d’appel des réfugiés. Le client a congédié son ancien conseil, et une audience au titre du paragraphe 110(6) de la Loi est déjà fixée. La nouvelle CRIC n’est pas disponible à la date fixée et veut demander un changement.

Que doit contenir sa demande écrite ?

47 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC reprend en cours de route l’appel d’un client devant la Section d’appel des réfugiés. Le client a congédié son ancien conseil, et une audience au titre du paragraphe 110(6) de la Loi est déjà fixée. La Section avise les parties qu’elle entend utiliser un renseignement relevant de sa spécialisation, qui ne figure pas au dossier.

Que peut faire la CRIC avant que la Section l’utilise ?

48 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC prépare l’envoi des documents qu’elle compte utiliser à l’audience d’un appel en matière de parrainage devant la Section d’appel de l’immigration : lettres, relevés bancaires, photographies et déclaration de sa cliente. Elle a numérisé les originaux papier. Le paquet compte onze documents distincts.

Comment doit-elle présenter ces documents ?

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Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC prépare l’envoi des documents qu’elle compte utiliser à l’audience d’un appel en matière de parrainage devant la Section d’appel de l’immigration : lettres, relevés bancaires, photographies et déclaration de sa cliente. Elle a numérisé les originaux papier. Elle les a transmis la veille au conseil du ministre.

Que doit accompagner l’envoi à la Section ?

50 / 50

Les renseignements suivants peuvent être utilisés dans plusieurs questions.

Une CRIC prépare l’envoi des documents qu’elle compte utiliser à l’audience d’un appel en matière de parrainage devant la Section d’appel de l’immigration : lettres, relevés bancaires, photographies et déclaration de sa cliente. Elle a numérisé les originaux papier. Sa cliente signera électroniquement sa déclaration.

Que prévoient les règles de la Section ?

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